Mardi 14 août 2007 2 14 /08 /Août /2007 23:31

Mes  nouvelles adresses

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Par jojo29
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Mardi 14 août 2007 2 14 /08 /Août /2007 23:26

hyg

Par jojo29
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Mercredi 8 août 2007 3 08 /08 /Août /2007 13:53
voici ma nouvelle adresse:   

jo-jodutrain. overblog.com

Merci de votre visite et merci pour vos coms
Par jojo29
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Lundi 2 juillet 2007 1 02 /07 /Juil /2007 21:17

                                                  TU RËVES

 

 

                    Les oiseaux virevoltent dans le ciel bleu de l’été et de leurs ailes déployées nous décrivent les A de l’Amour. Allongés sur le sable chaud de la plage, nos corps cote à cote se reposent.

                     Ma main se rapproche de ta main, voudrait la prendre, la serrer contre mon cœur pour ressentir ce sang qui coule dans tes veines, cette sève qui te donne la vie. Arrivée tout près de la tienne, elle hésite, se rapproche de nouveau mais n’ose pas. Le poing se ferme machinalement, se rétracte, se retire de peur de décevoir, de te décevoir. Alors cachés aux yeux des autres, sur le sable fin, mes doigts gravent pour toi de simples lettres majuscules qui me viennent instinctivement de ma mémoire. « TU ES MON AMIE POUR TOUJOURS. EN SILENCE  JE T’AIMERAI   TOUT COURT ».

                     Tu bouges, tu te retournes, tu n’appercois pas mes écrits. D’un revers de bras je les efface. Personne ne décryptera le message de l’érudit, message de folie.

                      Chacun d’entre nous se plonge dans ses rêves. Les tiens je les connais. Tu dors, je t’observe. J’essaie de te suivre, tu m’échappes déjà, tu t’envoles pour un long voyage pour une baie lointaine. Romantique tu rêves d’îles lointaines parsemées de belles plages au sable blanc s’étendant à perte de vue, bordées de cocotiers.  Rêve mon amie, rêve. Accroche toi à ton rêve. Pendant ton sommeil je te protègerais. Si à ton réveil tu te mets à pleurer, saches que je serais toujours là pour te consoler. Tu retrouveras toujours ton ami fidèle que tu as quitté pour un petit moment.

                       

 

                                                                    JOEL   

 

Par jojo29 - Publié dans : ma vie
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Lundi 2 juillet 2007 1 02 /07 /Juil /2007 20:49

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Par jojo29
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Dimanche 1 juillet 2007 7 01 /07 /Juil /2007 22:00

                           MON AMIE.

 

 

 

                            Ce soir est un beau jour pour moi. Tu es là. Je te regarde. J’observe depuis un moment tes moindres gestes, beaux et précis. Je t’épie. Sentant mon regard tu tournes la tête. Tes yeux bleus profonds me pénètrent et m’inspirent.

                             Je suis aux anges. Comme saoulé par un tour de manège gratuit donné à un enfant, comme emporté par un vent venu d’ailleurs annonçant de la tendresse, déployant mes ailes je survole les cieux, je me sents libre, bien dans ma peau et heureux. Je voudrais planer dans les airs jusqu’à la fin des temps, à l’aise accroché sur mon nuage blanc, goûtant avec délice ce bonheur éternel qu’est le rêve. Soudain tes mots réfléchis, sereins, doux m’appellent à la réalité. Je redescends doucement sur terre au son mélodieux de ta voix. Tu me parles. Les sons qui chantonnent de ta bouche m’inspirent la bonté, la confiance. Mais cette mélodie dissimule une solitude profonde, une déception cachée, une existence de souffrance continue intérieure, mais l’envie en toi de vivre et de te battre pour ton avenir est la plus forte. Au jour le jour avec courage tu prends la vie à bras le corps, tu fais des rencontres, tu te fais des amis. Je t’admire.

                              Habillement ta main de fée prend délicatement l’aiguille magique, avec délicatesse pique le canevas. Le fil de coton glisse entre tes doigts agiles pour tisser sur la toile des points de croix. Occupée à ton ouvrage, ton entourage te parle en même temps, tu continues ton labeur commencé sur ton métier, arrivant à répondre à toutes les questions posées. Au bout d’un moment finissant tes explications sur l’œuvre en cours tu t’arrêtes. Tu respires. Tu te détends. Passant machinalement une main dans les cheveux que tu viens de teinter, tu arrêtes le mouvement et tu me fixes longuement tout en me parlant.

                               Gardant la position, j’observe sans honte, sans gêne sur ton beau regard, l’expression douce et franche, le mouvement de deux lèvres sensuelles dont la fraîcheur, l’humidité, le goût doit ressembler à un fruit rouge défendu juteux qu’un amant désirerait déguster en fermant les yeux pour garder en souvenir le précieux plaisir. Ta joue doit être douce au toucher, ton cou invite à la caresse, aux tendres baisers. Tes phrases chantonnent dans mon cœur comme une douce symphonie, comme un tendre poème. Tes phrases me font tourner la tête par l’ivresse des mots. Ta présence endolorit la hargne qui boue en moi devant ma jeunesse passée, devant la colère de mon impuissance à plaire et à être aimé. Ta poitrine sous le tissu tendre, battant aux rythmes de ton cœur excite mes sens. Mais je ne dois pas, je ne veux pas penser à cela. J e lutte. Ma conscience me rappelle à l’ordre .J’essaie de me souvenir de toutes les paroles respectives de l’autre soir, mais dans ma transe de la soirée quelques phrases m’ont échappé.

                                 Vilaine, quel sort m’as-tu jeté ! En t’aimant je me rencontre que j’aime deux fois plus ma femme qu’avant. Que se passe t il en moi ?

                                  Ne voulant pas tomber dans le jeu cruel de l’amour et de l’amitié, à présent je veux faire mon choix. Je t’aime et tu resteras toujours mon amie.

 

                                                                                      JOEL

 

 

Par jojo29 - Publié dans : ma vie
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Samedi 30 juin 2007 6 30 /06 /Juin /2007 11:14


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Bonjour Monsieur Printemps, le jour est arrivé

Où vous devez montrer le bout de votre nez.

Pour nous présenter vos premières fleurs de l’an

Vos primevères poussant dans les coins des champs.

 

Les belles tulipes règnent dans les jardins

Où les araignées tissent leurs toiles le matin.

Les iris jaunes fleurissent dans les bassins,

A cette saison les poissons refont leur plein.

 

Bonjour Monsieur été, laissez  nous nous baigner,

Sous vos rayons de soleil l’eau a du chauffer.

Sur les plages au sable chaud je vais m’allonger,

Pendant les vacances je dois être bronzé.

 

Depuis quelques jours sur la terre il n’a pas plu,

Dorés les blés murs s’étendent à perte de vue.

Les paysans dormant à l’ombre des talus,

Sous cette pénible chaleur n’en peuvent plus.

 

Bonjour Monsieur Automne, le vent va souffler,

Préparez vos mouchoirs votre nez va couler.

Les jours seront plus noirs il faudra allumer,

Lentement nous reviendra cette humidité.

 

Des grands arbres les châtaignes vont nous tomber

Directement dans nos sacs et nos grands paniers.

Les dernières moissons seront à ramasser,

L’ouverture de la chasse va commencer.

 

Bonjour Monsieur Hiver, sortez votre cache-nez,

Si vous avez trop froid il faudra vous chauffer.

Pour les enfants montrer votre manteau tout blanc,

Dehors sera la joie des petits et des grands.

 

A NOEL apportez à tous pleins de présents,

Que partout soit la fête jusqu’au jour de l’AN.

Buvez, mangez, dansez devant les cheminées,

Que toutes les nuits les villes restent éveillées.

 

                                                                            JOEL

 

Par jojo29 - Publié dans : poèmes
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Samedi 30 juin 2007 6 30 /06 /Juin /2007 00:59

               

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VOYAGE DANS UN REVE.

 

 

                       Des paroles étranges m’interpellèrent, pas à pas je me dirigeais vers la provenance de la voix. Arrivé près d’une porte dissimulée dans la haie d’un jardinet, une jeune fille au visage familier m’attendait. Elle me prit par la main, m’expliqua qu’elle voudrait me présenter un de ses plus beaux rêves. Afin que celui-ci se déroule et se réalise dans ce nouveau royaume, il faudrait que je rêve en même temps quelle pour qu’elle reste au paradis des rêveurs, une fois franchi le porche , pris dans un tourbillon interminable, je me trouvais sur la CONSTELLATION de HENALE.

                        Ce nouveau ciel, féerique à la limite du comique vu par un humain qui n’est pas habitué à voir un tel spectacle, s’illuminait d’astres plus gros que le soleil qui roulaient sur eux même sur leurs axes. Ce firmament dans son sommeil nous offrait un feu d’artifice d’étoiles filantes,  un défilé de planètes en tout genre, colorées, difformes, réfléchissantes de lumières, et de plus en plus belles.

                         Ici, bizarrement la nature est toujours concillante, toujours en éveil, elle se transforme suivant notre  humeur du moment. Par la pensée les saisons changent, les intempéries se commandent à notre gré. Des bois remplis d’arbres aux quarante souhaits, descendant leurs branches  pour nous servir avec abondance  des fruits magiques aux goûts exquis, aux parfums souhaités, s’étendent à perte de vue.

                          Dans ce royaume où  les rois habitent des maisons de papiers mâchés, de cartons ; où les pauvres font l’aumône aux riches ; où les chênes se plient volontiers devant les roseaux, faisant leur révérence ; où le seigneur se met au service de la fraternité, tous sont unis autour d’une même idée, combattre le mal et la pauvreté. Ici nos rêves apparaissent comme une image réelle et se concrétisent comme  telle ; où les gens marchent aisément sur leurs mains quand ils se sentent épuisés ; où on arrête le travail aisément quand on veut mieux s’amuser, nos ombres nous remplaçant pour accomplir notre tache, car les habitants ont le temps, les horloges ne comptent plus les secondes, l’heure n’a pas d’importance. Dans tous  les villages règne la gaîté, des gens heureux font la fête sans cesse, se prenant par les mains, dansant en grandes farandoles du levant au couchant. Pour les moins fatigués et les plus résistants s’en suivent de longues nuits de romantisme, d’étreintes prolongées, de caresses interminables, d’actes d’amour. Comme par enchantement, pour tous ces couples, les fleurs en forme de trompettes sonnent l’hyme à l’amour. Au petit matin des carrosses couleurs de nacre conduis par des nobles et les princes servant de laquets s’arrêtent devant les lieux de réjouissance pour raccompagner les convives éreintés. Suite à ces nuits de plaisirs, pour requinquer les plus atteints par manque d’habitude, les ôtes distribuent des boissons de leur composition faites d’un mélange de nectar de pétales et de safran se trouvant dans ces lieux mystérieux, aux parfums de liberté, de bien être et d’amour. Déjà les vapeurs des mélanges agissent sur les individus et ceux-ci sont déjà prêts à recommencer leurs déboires jusqu’à la nuit prochaine.

                            La jeune NAHELE en tenue de cavalière m’accompagna dans les terres hautes. Comme des lucioles, les plantes lampions de leurs boutons fluorescents nous signalent le chemin. Sur notre passage les fleurs aux corolles arrondies, de leurs cymbales accompagnent le chant des oiseaux de ce paradis. Nous arrivons dans de vastes  plaines aux pâtures verdoyantes s’étendant sur l’horizon à perte de vue, dominées par une  chaîne de montagnes où, étagées, de grandes cascades d’eau  descendent comme des grappes d’argent giclant leurs perles de lumière en nous souhaitant la bienvenue sur le territoire adjacent. Quel spectacle ! Quelle beauté ! Quel lieu insolite ! De quoi faire rougir un paysage islandais.

                             Au loin à la limite du ciel se distinguaient des volutes de poussières émises par le galop d’une horde de chevaux sauvages, libres comme le vent qui se dirigeaient vers notre position. Arrivés à notre hauteur ils ralentirent leur pas et se mirent à nous encercler, ne nous laissant aucune alternative que de nous laisser surprendre et d’obéir à leur volonté. Ma jeune amie se rapprocha du chef du troupeau, le caressa à l’encolure, lui adressa quelques mots à  l’oreille. Lentement elle me dévisagea, vint se blottir chaleureusement dans mes bras. « Je suis arrivée à destination mon tendre ami, ici revivent les âmes des chevaux, ils ont besoin de mon affection, de mes soins. Je dois te laisser pour accomplir mon rêve, embrasse pour moi tous ce que j’aime  et dis leur que je suis heureuse. Je ne t’oublierai jamais ». S’accrochant à la crinière elle monta énergiquement sur sa monture, me renvoya un joli baiser de la main. Rapidement tout le troupeau s’éloigna pour aller se perdre à l’horizon par où il était venu.

                             Resté seul un long moment dans ces verts pâturages, je m’allongeai dans l’herbe tendre pour méditer au sujet de mon aventure où exténué par ma longue marche, je m’assoupis.

                             « NAHELE ! NAHELE ! » Brusquement je fus tiré de mon sommeil mon épouse venait juste de me réveiller, resté seul allongé pour un instant sur notre lit je m’étais assoupi. Je repensais à ce fameux rêve et je me mis à sourire, avais je vraiment rêvé. Ce qui fut étrange c’est que le soir, étant resté sans nouvelles de mon amie pendant quelques jours, la jeune fille communiqua avec moi le soir même.

 

                                                                             JOEL

 

                            

                            

 

                              

Par jojo29
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Samedi 30 juin 2007 6 30 /06 /Juin /2007 00:36

 

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  LE CONCASSEUR

 

 

R. RR. RRR. RRRR.

Misère ! Misère !

C’est reparti, c’est l’heure

Nous grogne le concasseur.

Misère ! Misère !

La journée va commencer,

Rien ne peut nous arriver,

De pire que de bloquer

Ou en dessous de bourrer.

« Videz moi ce grand gueulard !

Crache ta pierre pleurnichard ! »

Le convoyeur fait passer

Le pain de notre journée.

Horreur, quel cruel destin

De tomber entre ses mains.

Les vieilles mâchoires dansent

Enfouissant en cadences,

Les blocs cassés immenses

Bien broyés vers sa panse.

Tout en bas de grands tapis

Se tenant comme de longs bras,

Récupèrent son vomi,

Pour le cracher en gros tas.

Ah ! Malheur ! Malheur !

Crie le chauffeur du dumper,

En dessous la goulotte

 A fait dans sa culotte,

Laissant au cher FABRICE

Comme un très vieux caprice,

Un joli et beau caca. 

« Levez les manches les gars ! »

Quel agréable festin,

Nous en avons plein les mains.

Ah ! Malheur ! Malheur !

Nous sommes très fatigués,

Il faut se reposer.

La journée s’est bien passée,

Rien ne nous est arrivé.

C’est terminé, c’est l’heure,

Arrêtons le concasseur.

RRRR.RRR.RR.R.

 

                                              JOEL

 

 

.

Par jojo29 - Publié dans : poèmes
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Samedi 23 juin 2007 6 23 /06 /Juin /2007 16:56

                                            LA DISPUTE

 

 

 

 

Au seul refus de me laisser te dominer,

Tu te mets à trépigner, à me gifler

Entre nous se crée une vraie dispute.

Tout contre moi tu t’acharnes, tu te rebutes

 

Comme la grêle les mots singlent avec force

Et attaquent, griffent ta frêle écorce. .

Ne t’attendant pas à ma vive réaction,

Soudain tu prends cela pour une vexation.

 

L’enfant piqué au vif, le cœur meurtri, blessé,

Honteux, reste longuement me dévisager.

Surpris, embêté, livide, l’air malheureux,

Des perles de larmes gouttent aux coins des yeux.

 

Triste, marinant longtemps dans sa confusion,

Apaisé, je lui demande des explications.

Sanglotant de remords je lui pris la main,

Il me prouva sa tendresse par un gros câlin.

 

Sans que tu t’en rendes compte les mots font mal

Tu ne deviendras pas un petit animal.

Avant nos parents ont créé des règlements

Afin que nous les transmettions à nos enfants.

 

                                                                            JOEL

 

 

 .

 

Par jojo29 - Publié dans : poèmes
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