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ma vie

Lundi 2 juillet 2007 1 02 /07 /Juil /2007 21:17

                                                  TU RËVES

 

 

                    Les oiseaux virevoltent dans le ciel bleu de l’été et de leurs ailes déployées nous décrivent les A de l’Amour. Allongés sur le sable chaud de la plage, nos corps cote à cote se reposent.

                     Ma main se rapproche de ta main, voudrait la prendre, la serrer contre mon cœur pour ressentir ce sang qui coule dans tes veines, cette sève qui te donne la vie. Arrivée tout près de la tienne, elle hésite, se rapproche de nouveau mais n’ose pas. Le poing se ferme machinalement, se rétracte, se retire de peur de décevoir, de te décevoir. Alors cachés aux yeux des autres, sur le sable fin, mes doigts gravent pour toi de simples lettres majuscules qui me viennent instinctivement de ma mémoire. « TU ES MON AMIE POUR TOUJOURS. EN SILENCE  JE T’AIMERAI   TOUT COURT ».

                     Tu bouges, tu te retournes, tu n’appercois pas mes écrits. D’un revers de bras je les efface. Personne ne décryptera le message de l’érudit, message de folie.

                      Chacun d’entre nous se plonge dans ses rêves. Les tiens je les connais. Tu dors, je t’observe. J’essaie de te suivre, tu m’échappes déjà, tu t’envoles pour un long voyage pour une baie lointaine. Romantique tu rêves d’îles lointaines parsemées de belles plages au sable blanc s’étendant à perte de vue, bordées de cocotiers.  Rêve mon amie, rêve. Accroche toi à ton rêve. Pendant ton sommeil je te protègerais. Si à ton réveil tu te mets à pleurer, saches que je serais toujours là pour te consoler. Tu retrouveras toujours ton ami fidèle que tu as quitté pour un petit moment.

                       

 

                                                                    JOEL   

 

Par jojo29 - Publié dans : ma vie
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Dimanche 1 juillet 2007 7 01 /07 /Juil /2007 22:00

                           MON AMIE.

 

 

 

                            Ce soir est un beau jour pour moi. Tu es là. Je te regarde. J’observe depuis un moment tes moindres gestes, beaux et précis. Je t’épie. Sentant mon regard tu tournes la tête. Tes yeux bleus profonds me pénètrent et m’inspirent.

                             Je suis aux anges. Comme saoulé par un tour de manège gratuit donné à un enfant, comme emporté par un vent venu d’ailleurs annonçant de la tendresse, déployant mes ailes je survole les cieux, je me sents libre, bien dans ma peau et heureux. Je voudrais planer dans les airs jusqu’à la fin des temps, à l’aise accroché sur mon nuage blanc, goûtant avec délice ce bonheur éternel qu’est le rêve. Soudain tes mots réfléchis, sereins, doux m’appellent à la réalité. Je redescends doucement sur terre au son mélodieux de ta voix. Tu me parles. Les sons qui chantonnent de ta bouche m’inspirent la bonté, la confiance. Mais cette mélodie dissimule une solitude profonde, une déception cachée, une existence de souffrance continue intérieure, mais l’envie en toi de vivre et de te battre pour ton avenir est la plus forte. Au jour le jour avec courage tu prends la vie à bras le corps, tu fais des rencontres, tu te fais des amis. Je t’admire.

                              Habillement ta main de fée prend délicatement l’aiguille magique, avec délicatesse pique le canevas. Le fil de coton glisse entre tes doigts agiles pour tisser sur la toile des points de croix. Occupée à ton ouvrage, ton entourage te parle en même temps, tu continues ton labeur commencé sur ton métier, arrivant à répondre à toutes les questions posées. Au bout d’un moment finissant tes explications sur l’œuvre en cours tu t’arrêtes. Tu respires. Tu te détends. Passant machinalement une main dans les cheveux que tu viens de teinter, tu arrêtes le mouvement et tu me fixes longuement tout en me parlant.

                               Gardant la position, j’observe sans honte, sans gêne sur ton beau regard, l’expression douce et franche, le mouvement de deux lèvres sensuelles dont la fraîcheur, l’humidité, le goût doit ressembler à un fruit rouge défendu juteux qu’un amant désirerait déguster en fermant les yeux pour garder en souvenir le précieux plaisir. Ta joue doit être douce au toucher, ton cou invite à la caresse, aux tendres baisers. Tes phrases chantonnent dans mon cœur comme une douce symphonie, comme un tendre poème. Tes phrases me font tourner la tête par l’ivresse des mots. Ta présence endolorit la hargne qui boue en moi devant ma jeunesse passée, devant la colère de mon impuissance à plaire et à être aimé. Ta poitrine sous le tissu tendre, battant aux rythmes de ton cœur excite mes sens. Mais je ne dois pas, je ne veux pas penser à cela. J e lutte. Ma conscience me rappelle à l’ordre .J’essaie de me souvenir de toutes les paroles respectives de l’autre soir, mais dans ma transe de la soirée quelques phrases m’ont échappé.

                                 Vilaine, quel sort m’as-tu jeté ! En t’aimant je me rencontre que j’aime deux fois plus ma femme qu’avant. Que se passe t il en moi ?

                                  Ne voulant pas tomber dans le jeu cruel de l’amour et de l’amitié, à présent je veux faire mon choix. Je t’aime et tu resteras toujours mon amie.

 

                                                                                      JOEL

 

 

Par jojo29 - Publié dans : ma vie
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Samedi 16 juin 2007 6 16 /06 /Juin /2007 20:54

 


Aimer ce mot raisonne dans ma tête. Quand je prononce aimer il décèle un goût de bonbon dans ma bouche : « aimer ».
Aimer est le partage de mes émotions avec toi, le fait de me voir serrer la main aux copains, de passer un bras protecteur autour du cou d'une amie, d'un proche ; de laisser apparaître un sourire moqueur sur mes lèvres lors d'une blague.
Aimer est la permission que tu m'accordes afin de côtoyer librement, d'écouter, de choyer l'amie de mon choix qui te respecte, me chérit avec complicité dans le respect de la promesse de fidélité que je t'ai offert le jour ou nous nous sommes unis.
Aimer est le long voyage que tu as entrepris en vivant mon mode de vie, respectant mes tempes argentées par les neiges du temps, jetant dans l'oubli mes pires erreurs, mes pires rencontres, mes pires envies, mes pires cauchemars. Le soir frottant avec tendresse la base de mon dos meurtri, embrassant mon cou endolori, tu m'apportes l'apaisement de mes douleurs pour commencer ma nuit.
Tu respectes mes sentiments, toujours à l'écoute des vibrations de mon cœur lorsque j' apporte de l'aide à un plus faible que nous ; quand j'écoute la misère des autres ;quand je verse une larme lors de la perte d'un proche, ayant du respect pour autrui. Tu partages mes goûts quand tu admires ma peinture, mon poème, mes thèmes que je crée pour les offrir à ceux que j'aime. Humant ensemble le parfum d'une fleur qui s'ouvre, écoutant bras dessus , bras dessous, collés l'un à l'autre , le chant mélodieux d'un oiseau qui chante ; admirant les secrets de la nature, partageant les bonheurs du monde, de la vie. Tu te sents bien contre moi.
Je jubile le fait de poser ma main dans ta main froide et de la réchauffer avec les braises de mes plaisirs ; de la poser contre mon épaule, de te serrer délicatement dans mes bras accueillants, t'invitant aux milles sensations de mes lèvres ; de m'enivrer de ton ardeur de femme, de caresser tes longs cheveux qui pendent sur mon ventre. J'adore effeuiller les dentelles qui te couvrent, faire glisser le tissu qui m'excite, jouer sur les courbes de tes reins, sur le bombé de tes fesses, sur le galbe de tes seins faisant jaillir d'excitation les frêles tétons. Je m'abreuve au miel dans le calice de ton corps, les cuisses écartées tu m'excites, je viens. Tendrement je te déclare à l'oreille : »prends ma main et sents couler dans mes veines cette sève qui embrase mon cœur. Ton corps est mon corps, tes seins sont mes seins, ton sexe est mon sexe. Toi tu es moi, moi je suis toi. Ensemble nous ne faisons qu'un. Mi homme, mi femme, prends moi. Lâchant ma semence je voudrais déclarer au monde :

« je t'aime mon amour. »

                                 jojo

 

Par jojo29 - Publié dans : ma vie
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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /Juin /2007 17:36

 

COEUR.jpeg

 

Elle était belle sur cette plage
Quand je lui faisais la coure.
Elle était franche, elle était sage
Quand nous parlions d'amour.


Sur la mer les goélands chantaient,
Accompagnant nos premiers baisers.
Sous le vent ses longs cheveux flottaient
Quand nous nous sommes enlacés.
Voyant cette fille pour la première fois,
Près d'elle je me sentais un petit roi.
A ses cotés mon cœur s'est mis à battre,
Partout je l'aurais suivi à quatre pattes.
J'avais un peu plus que ton age,

Sur le sable étaient gravés nos prénoms,
Elle voulait que je vive à son image,
Refusant je me suis mis à la boisson.
Plongé dans mon poison, dans mon ivresse,
Verre après verre je noyais ma jeunesse.
Par une très belle journée d'été,
Tous deux nous nous sommes séparés.
Me promettant de ne jamais recommencer.

Depuis avec une autre femme je me suis marié.
Tous les étés je reviens sur cette plage,
Je cherche nos noms sur le rivage.
Depuis nos amours se sont effacés.

Cette femme je la garde cachée dans mon cœur,
Son prénom me rappelle souvent un moment de bonheur.

Elle était belle sur cette plage.
Elle avait raison, elle était sage.

A l'époque je n'avais pas le même age,
J'aurais du rester à son image.

 

                            JOJO
Par jojo29 - Publié dans : ma vie
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Jeudi 14 juin 2007 4 14 /06 /Juin /2007 17:18


Papa poule


Le soir la journée de labeur terminée, plus je m'approche de la maison, plus mon pied appuie sur l'accélérateur, plus mon cœur bat. La hâte de retrouver les miens envahit mon ventre. Ils me manquent. Ma voiture connaît le chemin. « Allez les enfants Papa arrive ! »
En arrivant je n'ai ni besoin de klaxonner, ni besoin d'appeler. Déjà deux jeunes gazelles accourent en dehors de la demeure, se jetant dans mes bras en criant « Papa ! ». De quoi traumatiser un cartier, mais les gens d'ici connaissent depuis leur naissance leur exubérance, et à la fin ne font plus attention à leur excès. Mais on aperçoit un petit sourire de complicité sur les lèvres des voisins.
« C'est mon Papa ! Non c'est le miens ! J'étais là avant toi ! ».Quand mes deux filles se disputent pour accaparer mon étreinte, j'ai trouvé un moyen de diversion pour enrayer la dispute. Je trouve toujours une excuse pour aller nourrir mes poissons affamés, car eux aussi réglés comme des horloges attendent rassemblés mon arrivée.
Retourné à la maison, furtivement je me faufile auprès de mes demoiselles. Des petits bras délicats s'enroulent autour de mon cou. Alors tous les déboires de la journée me sont présentés, ainsi que les petits plaisirs.
Après le souper, le coucher de la benjamine se déroule sous une pluie de baisers. Combien de bisous me sont destinés, je n'ai pas assez de mes deux joues. La séparation traîne en longueur, mais combien est elle appréciable. Les étreintes exagérées se poursuivraient interminablement sans l'intervention de Maman. « C'est l'heure, il faut dormir ! »Le cœur gros, une lueur de désespoir se lie dans les yeux de l'enfant qui s'y résigne et pose sa tête sur l'oreiller. D'un signe de la main je lui fais « à demain ! »..
Quelle aubaine pour la cadette de poursuivre la soirée en ma compagnie. Blottie contre moi, la tête confortablement posée sur mon abdomen proéminent lui servant d'oreiller (quel avantage d'avoir un excès d'embonpoint), tous deux regardions la télé. Je devrais en faire autant installé de cette manière sur les reliefs de Maman. Acceptera t'elle ? Je n'en suis pas convaincu, d'où l'avantage d'être la fille à Papa. Les dernières minutes de la soirée se passent au chevet de ma fille. Que de petits secrets sont dévoilés entre nous, combien de câlins sont échangés. Avant de nous quitter, ses mains agrippent mes bras afin que je prolonge la soirée avec elle. Je dois me disputer, me mettre en colère pour qu'elle lâche prise. Demain il faut aller à l'école. Alors nous éclatons de rire et je la laisse à son sommeil.
Voilà comment se terminent nos soirées. Heureusement que mon fils est plus réservé mais rien n'empêche notre connivence. Clin d'œil !
Que c'est bon d'aimer et d'être aimé !

 

                                                                         PAPA
Par jojo29 - Publié dans : ma vie
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Mardi 12 juin 2007 2 12 /06 /Juin /2007 16:45

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cela pourrait arriver à n'importe quel chauffeur. C'est le risque du métier.

Ici, il s'en sort très bien. je m'en souviens, cela fait très mal quand ça vous arrive.

perte de controle, perte de connaissance personne n'est à l'abri.

Par jojo29 - Publié dans : ma vie
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Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /Juin /2007 16:38

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mon métier

voici mon bébé:

- je le bichonne tous les jours il vaut mieu nous laisser passer sur la piste

ou guare au choc et quand cela cabane cela fait mal

et dire que certains adorent faire du cheval moi j'en fait tout la journée

Par jojo29 - Publié dans : ma vie
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